laurapop Junior

Data inscrierii: 26/Ian/2011 Mesaje: 1
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Trimis: 04/02/2011 02:59 Titlul subiectului: Les émotions ivres |
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Pop Laura Florina
Études canadiennes, II-ème année
« Les émotions ivres » est un court métrage documentaire de 26 minutes et 4 secondes, nous présente l’histoire de familles déchirées par la toxicomanie et la violence. A un tel point les émotions peuvent devenir intenses ainsi qu’elles puissent rompre le cœur et les paradis artificiels peuvent détruire les valeurs que l’individu avait construis et qu’il avait acquis. Le documentaire « Les émotions ivres » nous présente trois témoignages honnêtes, émouvants et lucides sur la toxicomanie et les effets qu’elle peut laisser à ceux qui consomment et à leurs proches. Le premier personnage qui parle de son expérience c’est Bert, qui pendant des années a consommé d’alcool et des drogues et il nous dévoile le long chemin qui l’a mené vers la délivrance. Antoinette nous parle de son ex mariage, et les années malheureux qu’elle avait vécu avec son mari, qui consommait d’alcool et des drogues. Rita, le troisième personnage, nous raconte avec douleur et tristesse ce qu’elle avait vécu dans sa famille. Son père consommait d’alcool mais les choses ne s’arrêtaient pas ici, les effets de l’alcool étaient si forts et dans un clipă de désespoir il avait assassiné sa femme. Les trois personnages nous relatent leurs expériences avec une grande générosité et beaucoup d’humilité. Tous les trois sont aujourd'hui artisans de leur bonheur. Ils revisitent pour nous le périple parfois douloureux qui les a changés. Un film qui insuffle courage et espoir.
Le film commence par une scène qui porte presque sur tout le récit. C’est un verre de bière et le plan utilisé ici c’est le plan serré. Ce verre de bière est un élément important parce qu’il a des connotations symboliques et la scène est maintenue pendant quelques secondes. Dans la scène qui suit, à côté du verre il y a un cendrier avec une cigarette allumée. Cela nous peut indiquer le fait que ces deux éléments sont le leitmotiv de l’histoire(00 :00-00 :36 ). On a utilisé ici une longue focale et un zoom avant. Le décor est faible et on peut distinguer quelques bouteilles de vin, wiski et cognac. Quand Bert commence à parler de son expérience, avant de voir son visage, on y remarque un flash-back (10 :08) qui présente l’image d’autrefois de Bert : (00 :37-1 :00) dans un bar, il éteint sa cigarette et il sort. Ici on peut remarquer la grande variété de boissons alcooliques. La focalisation est télé objective est la lumière est focalisée sur les boissons, c’est un éclairage latéral gauche qui les met en évidence. J’insiste sur ce personnage parce que presque tout le récit se déroule autour de lui. Dans la minute 01 :14, on voit le visage du Bert, l’image réelle du personnage, qui raconte au psychologue son expérience malheureuse. La scène est réalisée en un gros plan, qui met en évidence son visage, se traits physiques et affectives. On a utilisé une focalisation télé objective , un cadre frontal(08 :25), et la profondeur du décor est très faible. Après quelques secondes, en utilisant le zoom, on passe du plan italien au gros plan, pour voir mieux le corps du Bert, ses vêtements, les gestes de ses mains. L’angle de prise de vue est normal et on a utilisé le travelling arrière. J’ai remarqué un effet rhétorique du montage, le montage parallèle (22 :41). Au ocazie où il raconte son histoire on observe l’existence d’une scène parallèle, la minute 2 :40, Berte se promène dans le parc. Dans cette scène on a utilisé un cadre latéral (24 :18), le travelling avant et la profondeur n’est pas faible. Il suit la scène où Antoinette commence à parler de son expérience (04 :48¬¬¬). On ne voit pas son visage mais l’intérieur d’une église. Du plan moyen on a passé au gros plan, on a utilisée la caméra portée (12 :21, 23 :05) et concernant la lumière on observe l’éclairage qui souligne l’architecture de cette église. Dans la minute 05 :14 elle entre dans la scène, le cadre est frontal et le plan utilisé c’est le plan rapproché où on remarque la profondeur du décor en utilisant une focalisation naturale et on passe au gros plan. L’image de Rita quand elle avait 9 ou 10 ans, est présentée sous la înfățișări d’un flash-back, 06 :48, en utilisant le contre plongée et l’éclairage par derrière. Le contre plongée est utilisé aussi à la fin du récit au moment où Antoinette regarde et admire l’arbre (22 :25). J’ai remarqué aussi l’utilisation des répétitions concernant les images, les répliques et les gestes des personnages. À la fin, le documentaire souligne le contraste entre la vie passée qu’ils avaient vécu et les nouveaux horizons qu’ils ont mainenant.
Concernant le son, le documentaire commence par une musique instrumentale ce qui nous plonge dans un monde calme mais elle suggère aussi un sentiment de tristesse. A la fin du récit on a le même style de musique mais cette fois-ci elle nous transmet un sentiment de joie. L’intrument musical predominant c’est le piano et on entend beaucoup de fois cette musique pendant les temoignages des personages. C’est une technique utilisée par les psychologues ayant le but de relâcher le patient et de lui faire possible une meilleure communication.
Bibliographie :
Hélène A. Daigle, Les emotions ivres, NFB, 1999. 26min4s. Internet : http://www.nfb.ca/film/emotions_ivres [01.12.2010|
Grammaire du cinéma. Internet: http://www.lepointdufle.net/cinema.htm [01.02.2011]
Available on line: http://www.onf-nfb.gc.ca/fra/collection/film/?id=33958 |
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